FAQ
Lors d’une séance, nos patients posent fréquemment les questions suivantes :
– Mais vous poussez toujours avec la même force ?
– Oui, je pousse toujours avec la même force. Cela s’appelle le testing musculaire, et les kinésiologues l’utilisent fréquemment. Le principe du testing musculaire consiste à tester l’effet d’une substance sur votre organisme et à mesurer sa réaction par un système de question-réponse. Lorsque votre corps ne tolère pas une substance, le simple fait de l’ingérer peut entraîner une baisse de votre force physique, un ralentissement de la vitesse de réponse de vos neurones, ainsi qu’un affaiblissement instantané de votre capacité d’analyse.
C’est ainsi que je teste l’effet d’une substance sur votre organisme. Si vous perdez l’équilibre ou tombez vers l’avant lorsque je vous pousse, cela signifie que la substance testée provoque un effet cellulaire indésirable pour vous.
« Qu’est-ce que je tiens dans mes mains ? »
Vous tenez 1 ml de liquide dans chaque bouteille. D’un point de vue chimique, il s’agit d’eau distillée pure, mélangée avec 30 % d’alcool éthylique. Pour moi, c’est une sorte de carte mémoire sur laquelle j’ai enregistré des informations vibratoires à l’aide d’outils sophistiqués, semblables à un magnétophone. Ces informations sont indétectables par un chimiste. Seules vos cellules et votre corps peuvent détecter les vibrations qu’elles contiennent, en cas d’incompatibilité cellulaire avec la substance enregistrée dans ce flacon.
« Comment s’appelle votre technique thérapeutique ? »
— Méthode « Bagan DULGUR ».
— D’où vient ce nom ?
— Il vient de mon prénom, car j’ai développé une grande partie (98% environs) de cette technique thérapeutique moi-même.
« Vous pouvez-vous traiter ? »
Non, malheureusement pas. Je peux seulement aider les autres, mais je ne peux pas me soigner.
« Les amis veulent savoir ce que vous faites, mais je n’arrive pas à leur expliquer… »
– C’est normal, car vous ne voyez que moins de 1 % de ce que je fais au cabinet. Les 99 % restants (qui se passe dans ma tête), vous ne les voyez pas. Il est donc normal que vous ne puissiez pas expliquer ce que je fais pour apporter la guérison.
« Dois-je arrêter la médication pour venir vous voir ? »
Nous ne pouvons pas répondre par un simple « oui » à cette question. Comme je ne suis pas médecin en Suisse, pour des raisons juridiques, je ne peux pas formuler la réponse « OUI » que les patients espèrent entendre. Pour nous, c’est le patient qui est roi et qui devrait choisir le chemin de guérison qu’il souhaite emprunter. Il est crucial de réfléchir par vous-même à la médecine que vous choisissez, que ce soit avec ou sans médication. Veuillez comprendre une chose : si vous prenez un médicament prescrit dans le cadre d’un traitement médical, il sera très difficile de vous satisfaire pleinement avec une approche sans aucune médication.
« Vous êtes contre les médecins ? »
Non, je ne suis pas contre les médecins. Je complète la médecine là où il y a des failles… Mon objectif est le même que celui d’un médecin : « aider l’humanité ». Mais les chemins que nous avons empruntés sont différents. En cas d’urgence, les médecins allopathes ont un avantage indiscutable. Cependant, pour les cas qui ne guérissent pas par la médecine allopathique, c’est là que notre approche peut avoir un avantage.
« Je ne comprends pas votre médecine. Pensez-vous que cela pourrait fonctionner sur moi ? »
Que vous soyez cartésien ou sceptique n’influencera en rien le résultat final. Nous ne vous demandons pas de croire en ce que nous faisons, mais simplement de respecter les règles du traitement, de participer activement et d’observer les résultats par vous-même. La guérison est un travail d’équipe : nous essaierons de vous aider et de vous guider pour raccourcir ce chemin. Ce n’est malheureusement pas un simple paiement qui garantit la guérison.
« Mon mari ne croit pas en ce genre de médecine. Puis-je quand même l’envoyer chez vous ? »
Il faudra d’abord lui poser cette question : « As-tu envie de guérir ? » Parfois, le patient lui-même ne souhaite pas réellement le soin. C’est sa femme qui veut qu’il arrête de boire de l’alcool. Dans ces cas-là, le traitement ne fonctionne souvent pas. Chacun est responsable de son propre destin. Parfois, même avec les meilleures intentions, nous ne pouvons aider quelqu’un si cette personne ne veut rien changer.
Quand dois-je revenir ? Quel est le bon intervalle ?
En général, nous recommandons une séance par mois si le patient souffre d’une maladie chronique et si la souffrance n’est pas trop intense. Si l’intensité de la souffrance est élevée, le patient peut revenir avec un intervalle d’une à deux semaines. Parfois, la fréquence des séances dépend également de la situation financière de chaque individu. Si nos soins sont coûteux pour quelqu’un, il faudra envisager une séance par mois. Dans le cadre des soins VIP en déplacement, nous effectuons une séance par jour ou tous les 2 jours. Si un patient vient de loin spécifiquement pour le soin et que son temps est limité, nous proposons également un soin intensif, avec une séance chaque jour.
« Je suis venue chez vous aujourd’hui. Puis-je manger une pomme ? »
Notre consultation se termine au cabinet. Nous ne poursuivons pas le suivi par e-mail ou par téléphone. Une fois la consultation terminée, nous ne serons malheureusement pas en mesure de réexaminer votre dossier ni de répondre à vos questions à distance. Si d’autres interrogations surgissent après la séance, nous vous invitons à prendre un nouveau rendez-vous pour une consultation en cabinet.
« Pourquoi ne dois-je pas toucher mon téléphone ? »
Pendant votre traitement au cabinet, l’utilisation d’appareils électroniques est interdite. Nos substances contiennent des informations vibratoires sensibles aux ondes des téléphones portables et aux champs magnétiques, qui peuvent être effacées en quelques secondes de contact. Afin de garantir un environnement propice au bon déroulement du soin, nous vous demandons de mettre votre téléphone portable, vos écouteurs et votre montre connectée en mode avion. Vous pourrez les réutiliser une fois le traitement terminé, c’est-à-dire lorsque vous ne tiendrez plus de substances vibratoires dans vos mains.
« J’ai des allergies, de l’asthme, du surpoids, je suis en ménopause, j’ai des migraines, de l’insomnie et de la dépression. Pouvez-vous tout traiter en une séance? »
Certains patients évoquent de nombreuses maladies que les médecins n’ont pas réussi à traiter, espérant que nous puissions résoudre tous leurs problèmes en une seule séance. Or, cela n’est pas possible. Nous ne sommes pas des magiciens. Il est important de nous indiquer quel symptôme ou quelle souffrance est votre priorité aujourd’hui. Nous débuterons alors notre recherche et notre traitement en nous concentrant sur cet aspect en premier.
« Comment fonctionne votre médecine ? »
Il est difficile de satisfaire la curiosité de chaque individu, car cela demande de temps et d’énergie. Nous sommes ici pour apporter la guérison, pas pour enseigner la médecine. Résumer en quelques minutes sept années d’études académiques et vingt ans de recherches personnelles — couvrant des domaines comme la physique, la chimie, la biochimie, l’anatomie ou encore la pathologie — est une tâche complexe. Si vous souhaitez apprendre progressivement, séance après séance, vous avez la possibilité de choisir l’option « Soin + Explication ».
Dans ce cadre, nous prendrons le temps d’expliquer les détails de notre approche thérapeutique pendant la consultation. Vous recevrez ainsi plus d’informations que lors d’une séance classique.
« Si je ne comprends pas ce que vous faites, je ne pourrai pas suivre votre traitement ! »
Dans ce cas, vous avez la possibilité de choisir l’option « Soin + Explication » au moment de fixer votre rendez-vous. Cette option vous permettra de recevoir davantage d’explications sur le fonctionnement et les mécanismes de notre approche thérapeutique.
« Quels sont les effets secondaires de votre soin ? »
Nous utilisons des techniques thérapeutiques naturelles, sans effets secondaires connus pour le patient. Soit le soin agit et apporte une véritable amélioration, soit il n’a tout simplement pas d’effet. Si un patient aborde notre approche avec des doutes persistants ou une vision négative, et insiste sur ce type de questionnement, nous nous réservons le droit d’annuler la séance. Dans ce cas, nous recommandons au patient de poursuivre ses soins auprès de son médecin traitant.
« Pourriez-vous me répondre franchement ? Est-ce que vous pouvez réellement traiter cela ou pas ? Avez-vous déjà traité et guéri un cas comme le mien ? »
J’ai traité plus de 40 000 patients et j’ai consulté plusieurs (beaucoup des) cas similaires au vôtre. Cependant, je ne pourrai malheureusement pas vous répondre par un « oui, je peux guérir votre maladie », même si le soin se termine avec succès dans 95% des cas. Si je suis ici aujourd’hui, et si j’accepte de vous prendre en charge, c’est dans le but sincère de vous aider et de vous apporter satisfaction. Si cela n’avait jamais fonctionné, vous ne seriez pas ici aujourd’hui, face à moi. Moi non plus, car tous nos patients viennent par bouche à oreille, et seuls les patients satisfaits transmettent notre adresse à d’autres. Cependant, il ne faut pas oublier que, pour votre cas, les médecins n’ont pas réussi à vous guérir. Je ne pourrai donc pas vous donner une promesse de guérison, bien que j’aie l’espoir de vous satisfaire dans 95% des cas…
« Je n’ai pas d’assurance complémentaire, mais ma femme en a une. Pourriez-vous faire une note d’honoraires à son nom ? »
Non, je ne pourrai pas. C’est légalement incorrect, et cela constituerait une fraude à l’assurance. Je pourrais perdre mon travail, ainsi que la possibilité d’aider les gens. Ne me demandez pas ce genre de choses.
« Pourriez-vous traiter à distance ? »
À l’époque, lorsque j’ai expérimenté toutes les approches de différentes méthodes, j’ai testé la possibilité de traiter à distance. Oui, c’était tout à fait possible, mais je ne le fais plus, car cela pourrait me classifier dans un domaine différent de la médecine et me poser des difficultés pour continuer à aider les patients. La compréhension humaine est complexe, et je ne souhaite pas être mal perçu afin d’éviter certains préjugés.
« Ce que vous faites, c’est la kinésiologie, non ? »
Non, ce que je fais est une thérapie complexe, un mélange de techniques thérapeutiques. Le testing musculaire que je réalise peut effectivement donner l’impression qu’il s’agit d’une séance de kinésiologie. Si vous croyez que ce qu’un kinésiologue fait est la même chose que ce que je fais, il vous suffit de faire un tour chez un kinésiologue et de revenir. Vous comprendrez alors que ce n’est pas le même résultat.
« J’aimerais devenir comme vous, quelles études dois-je faire ? »
Beaucoup de gens m’ont dit la même chose, et avec le temps, j’ai vu qu’ils sont devenus thérapeutes un jour. Certains pensaient que parce que je parle cinq langues, devenir thérapeute serait facile. Mais au final, après des années d’études, ils ont tous fermé leur cabinet, car il n’y avait pas de résultats, pas de patients. Si vous croyez que c’est facile à faire, vous ne voyez qu’une infime partie de mon travail, et vous ne comprenez pas que ce métier est à la fois complexe et difficile. Je ne veux pas que vous perdiez votre temps, comme ces personnes, en essayant de devenir comme moi…
« Vous pouvez tout traiter ? »
Non,
« Traitez-vous les acouphènes ? »
Non,
« Vous pouvez traiter le cancer ? »
Cela dépend du type de cancer et de son stade… En général, il est possible de traiter le cancer sans aucune médication, mais ces discussions peuvent nous apporter des ennuis.
« Ce que vous faites, est-ce la méthode NAET ? »
Non,
« En Mongolie, tout le monde pratique ce soin ?
Malheureusement, non. Mais j’avais un professeur qui nous a fait comprendre beaucoup de choses. C’était un médecin cardiologue de formation, qui s’est ensuite tourné vers la chiropratique et la médecine « énergétique ». Lors de nos discussions en dehors de l’enseignement classique, il nous a ouvert à la possibilité de soigner les patients sans utiliser de médicaments. Il était capable d’apporter la guérison à de nombreuses personnes en observant et en analysant leur alimentation, leur mode de vie et leur environnement. En dehors de l’enseignement officiel de la médecine, il nous a parlé de la possibilité de traiter, par exemple, l’anémie (manque de fer dans le sang) avec une simple montre mécanique, l’hypertension artérielle avec un simple thé, ou encore l’ostéoporose avec du Coca-Cola. Il nous a montré comment soigner des malades dans des régions reculées, où l’accès aux pharmacies est limité et où certains patients ne peuvent jamais atteindre un hôpital bien équipé. La pauvreté et la difficulté d’accès aux soins médicaux pour un peuple faiblement peuplé m’ont fait comprendre que je devais chercher des solutions alternatives, sans recours aux médicaments. Pourtant, à l’époque, j’étais plutôt attiré par la médecine conventionnelle et médicamenteuse. Il y avait de bons professeurs et de bons médecins en Mongolie qui m’ont enseigné, mais malheureusement, tout le monde ne pratique pas cette médecine.
« Ce que vous faites, est-ce un don ? »
Je n’aime pas ce terme, car s’il s’agissait d’un « don », cela effacerait tous les efforts, les années d’études, d’expérimentations et d’essais cliniques que j’ai menés. Si c’était vraiment un don, je pourrais peut-être le transmettre à quelqu’un en quelques minutes, et cette personne pourrait faire ce que je fais. Malheureusement, après avoir formé et partagé mon savoir-faire avec plus d’une cinquantaine de personnes – médecins, ostéopathes et naturopathes – je n’ai vu personne réussir à reproduire la même qualité de soins, ni la même efficacité. Il faut des années d’expérience pour atteindre ces résultats. Parfois, il faut même avoir vécu certaines conditions de vie pour comprendre ce que j’ai compris. J’ai grandi dans un pays pauvre. Tout ce que je possédais, je devais le réparer pour le conserver. Ici, si votre iPhone se casse, vous le jetez et en rachetez un neuf. Mais dans un pays pauvre, vous n’avez même pas forcément les moyens d’en posséder un, et si par chance vous en avez un, il faudra le comprendre et réparer encore et encore, sans jamais penser à le remplacer. C’est la même chose pour la santé. Quand on tombe malade et qu’il n’y a aucun médicament disponible, il faut réfléchir jour et nuit jusqu’à trouver une solution. Il faut vivre ce genre de réalité pour comprendre et apprendre ce que je fais aujourd’hui.
« Combien de séances faudra-t-il pour traiter mon problème ? »
En général, 3-5 séances. Mais, malheureusement, je ne peux pas vous donner un chiffre exact immédiatement, car cela dépend de plusieurs facteurs:
25% de la manière dont je réalise le traitement et de mon expérience,
40% de la manière dont vous suivez les règles de soin, y compris votre régime alimentaire (la partie consciente de votre cerveau),
30% de la capacité de votre corps à mémoriser et à intégrer le traitement (la partie inconsciente de votre cerveau),
5% restant, c’est la volonté de Dieu (Allah, Buddha, Jesus, Shiva ou Krishna) qui décide.
Si, après une séance, les résultats ne sont pas à la hauteur de vos attentes, il faudra revenir. Il est important de comprendre que je ne suis pas le seul responsable de ce résultat. C’est pourquoi j’aime dire que « le soin chez nous est un travail d’équipe. Payer et espérer être guéri ne fonctionne malheureusement pas chez nous. »